alt text here

Biographie

Jacques Burtin est écrivain, compositeur, éditeur et cinéaste.

Il a publié des poèmes (Palimpsestes de l’Amour), des essais (L’Atelier du monde), des monographies (Éric Le Blanche, le Prince-Ermite de Vouvant), des romans (La Femme déliée). Il a édité des ouvrages de Sophie Germain (Pour Éric Le Blanche), de Jacqueline Kelen (Sous le signe de la Fée), de Michel de Ghelderode (Nuestra Señora de la Soledad).

Concertiste, il joue de la kora et de la gravi-kora (kora électrique), instruments pour lesquels il compose un répertoire original, en solo ou en dialogue avec des instruments occidentaux. Il pratique également l’improvisation totale, à la kora et à la gravi-kora (kora électrique). Il a joué et enregistré aux côtés de Susan Allen (harpe), de Pascal Boëls (guitare à dix cordes), de Jean Ferrandis (flûte traversière), du frère Damien Takafumi Harada (koto), de Michel Michalakakos (alto), de Tullia Morand (saxophone) et du multi-instrumentiste Kamil Tchalaev.

Il a animé des séminaires d’introduction à la création interdisciplinaire et à la performance à l’École des Beaux-Arts de l’Université du Pays Basque (Leioa, Espagne) aux côtés de la chorégraphe Alicia Gómez Linares. Il a composé des musiques de scène (Béatrice Agenin, Michael Lonsdale), des musiques de film (« Carta a mi madre » d’Algis Arlauskas), des colonnes sonores accompagnant les installations de la plasticienne María Jesús Cueto. Parmi ses oeuvres figure une Passion selon saint Jean pour ténor, kora et deux récitants et une Méditation sur l’Apocalypse pour mezzo soprano, kora et une récitante sur un texte inédit d’Andreï Tarkovski.

Il a écrit et réalisé une soixantaine de films (courts et longs métrages) : films sur des artistes, films expérimentaux, poèmes cinématographiques. Trois d’entre eux ont été sélectionnés par le Festival International du Cinéma Documentaire et du Court Métrage de Bilbao (Zinebi) et par le Festival de Cannes (catégorie « Short Film Corner »).

En août 2018, il a participé à la découverte de l’œuvre du peintre Éric Le Blanche (1951-2016), artiste vendéen qui avait travaillé dans le secret durant toute son existence. Convaincu de l’importance de son oeuvre, tant du point de vue artistique que spirituel, Jacques Burtin a sauvé un grand nombre de ses réalisations et fondé L’Institut Éric Le Blanche. Il a organisé de nombreuses expositions, réalisé deux films sur le peintre et publié plusieurs livres d’art qui lui sont consacrés. Il vient de publier la première grande monographie consacrée à l’artiste.

Photo © Philippe Vermès